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Les saints populaires, protecteurs et guérisseurs

Très nombreux dans les 2 régions

Elles ont été christianisées par des missionnaires (St Hubert et St Remacle ne sont pas ardennais et St Edern et St Tugdual ne sont pas bretons)

enArdenne

L’évangélisation a commencé à l’époque gallo-romaine par des apôtres itinérants dont l’évêché se déplaça entre le IVème et le VIIème S de Tongres à Maastricht, puis à Liège ; comme en Armorique, on trouve des évangélisateurs irlandais

3 diocèses se créèrent :

  • Reims
  • Trèves
  • Liège
  • l’évangélisation de l’intérieur du pays se fit progressivement grâce à des hommes comme St Walfroy en Yvois, St Remacle
  • Démêlés de St Remacle avec le diable
  • St Walfroy est le pourfendeur des anciennes divinités (comme Arduinna)

 

en Bretagne

  • L’évangélisation de la Bretagne est liée à la receltisation des Vème et Vième S, avec l’invasion de bandes de bretons insulaires chassés par les angles et les saxons (après 4 S de romanisation)
  • Les « sept saints de Bretagne », fondateurs d’évêchés , à côté des évêchés gallo-romains de Rennes et de Nantes
  • Quimper (St Corentin)
  • Léon (St Paol Aurélien)
  • Vannes (St Patern)
  • Tréguier (St Tugdual)
  • Saint Brieuc (St Brieg)
  • Saint Malo (St Maclow)
  • Dol (St Samsom)
  • Démêlés de St Hervé avec le diable
  • Les saints bretons sont devenus conseillers des hommes politiques

Mais les croyances celtes, chrétiennes, païennes et romaines se sont souvent fondues en un syncrétisme (culte de certaines vierges découvertes dans de très vieux arbres)img003.jpg

L’intervention des saints dans la vie quotidienne en tant que protecteurs ou guérisseurs se justifie : Dieu reste entouré d’un respect craintif, on est plus familier avec la Vierge Marie et avec Jésus, et encore plus avec les saints

en Ardenne, Visite de Jésus avec St Pierre mais longtemps après sa résurrection ; on retrouve le « ménage de la Vierge » à Verviers

en Bretagne, Jésus est le cousin de tous les armoricains puisque Ste Anne, la mère de Marie, était bretonne et fut transportée en Terre Sainte pour y jouer le rôle qui lui était dévolu ; elle revint finir ses jours en Cornouailles (elle était châtelaine de Moellien) (Jésus y vint même la saluer) – Marie serait aussi venue en Bretagne dans le Chaos d’Huelgoat (le ménage de la Vierge)

Le culte de Marie est avant tout le culte de la mère, différent de celui de la femme ; dans les pays de culture celtique, le culte de la Vierge Marie se situe dans le prolongement du concept de la divinité féminine intouchable et dans celui de la déesse-mère

La représentation de la Vierge à l’Enfant serait d’origine celtique, alors que la représentation de Sainte Anne, la Vierge Marie et l’enfant jésus serait typiquement bretonne

Marie joue l’intermédiaire entre Anne et jésus, symboles de 2 religions qui se succèdent sans trop s’opposer

Continuité d’un caractère profondément religieux –mystique- qui s’affirme au travers de personnages qui, de héros mythologiques dans le paganisme celtique, sont devenus des saints dans le christianisme

Ils assurent la permanence d’idéaux, d’un dépassement de soi qui permet de vaincre tout ce qui rabaisse l’homme ; on y retrouve les 2 pôles de la mentalité celtique : l’individualisme nécessairement lié à une personnalité bien marquée, mais aussi la conscience d’une communauté dans laquelle chacun trouve sa force et son équilibre

Il n’y a pas de cassure entre le naturel et le surnaturel – le rôle des saints est primordial : ce sont des hommes aux vertus héroïques qui amènent au divin et aide l’individu comme la communauté à s’élever continuité entre la religion druidique et la religion chrétienne qui permet de comprendre le rôle attribué aux saints sans les pays celtiques

Le culte de Marie est avant tout le culte de la mère, différent de celui de la femme ; dans les pays de culture celtique, le culte de la Vierge Marie se situe dans le prolongement du concept de la divinité féminine intouchable et dans celui de la déesse-mère

La représentation de la Vierge à l’Enfant serait d’origine celtique, alors que la représentation de Sainte Anne, la Vierge Marie et l’enfant jésus serait typiquement bretonne

Marie joue l’intermédiaire entre Anne et jésus, symboles de 2 religions qui se succèdent sans trop s’opposer

Continuité d’un caractère profondément religieux –mystique- qui s’affirme au travers de personnages qui, de héros mythologiques dans le paganisme celtique, sont devenus des saints dans le christianisme

Ils assurent la permanence d’idéaux, d’un dépassement de soi qui permet de vaincre tout ce qui rabaisse l’homme ; on y retrouve les 2 pôles de la mentalité celtique : l’individualisme nécessairement lié à une personnalité bien marquée, mais aussi la conscience d’une communauté dans laquelle chacun trouve sa force et son équilibre

Il n’y a pas de cassure entre le naturel et le surnaturel – le rôle des saints est primordial : ce sont des hommes aux vertus héroïques qui amènent au divin et aide l’individu comme la communauté à s’élever continuité entre la religion druidique et la religion chrétienne qui permet de comprendre le rôle attribué aux saints sans les pays celtiques

 Leur rôle :

La rage : Saint Hubert (Ardenne) Saint Gildas et Saint Tujen (Bretagne)

 Patron des laboureurs : Saint Isidore

Patron des jardiniers : Saint Fiacre

Il arrive que les saints soient mis en pénitence

A Liège, la statue de St Joseph était mise à la cave, face contre le mur, si après qu’on eût sonné les cloches, personne n’apportait les provisions qui faisaient défaut

On brise la tête d’une statuette d’un saint qui n’avait pas empêcher un enfant de mourir (Ardenne)

Les Bretons jettent de l’eau au visage du saint récalcitrant (St Tupétu) (Bretagne)

 

 

 

 

 

 

 

 


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