2
avr 2010
Posté dans Non classé par les claudes à 8:53 | 2 réponses »

15000 korrigans, nutons et autres membres du petit peuple ont visité mon blog !

merci à vous

trugarez vras d’an holl

30
mar 2008
Posté dans travail des ELEVES par les claudes à 4:12 | 2 réponses »

tableaux réalisés par les élèves de la classe de 5D (SEGPA du collège de Rimogne – Ardennes – professeur Claudine Bortolussi) avec l’aide des élèves de 5ème du collège Charles Goffic de Lannion – Côtes d’Armor et de leur professeur Sébastien Hingant

les 2 classes correspondaient par mails et échangeaient les légendes des 2 contrées

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cliquez sur le dessin

30
mar 2008
Posté dans degemer mat par les claudes à 3:23 | 3 réponses »

Les légendes fantastiques apportaient aux populations des réponses à des questions qu’elles pouvaient se poser à propos de phénomènes, de sites ou comportements que les connaissances scientifiques ne pouvaient pas expliquer.

l’ Ardenne, pays de reliefs et de forêts, situé sur le chemin de mouvements de populations à courants qui l’ont enrichi mais qui ont aussi diversifié sa culture originelle.

ardennes.jpgbretagnepeier2fr.jpg

la Bretagne est une péninsule. L’Armorique a toujours formé une entité politique et sociale préservée d’influences normalisantes.
le petit peuple, les nutons en Ardenne, les korrigans en Bretagne sont cousins ; par sa situation géographique, la Bretagne possède en plus des personnages vivants dans un milieu aquatique. La mort est commune dans les 2 pays, mais elle est personnifiée en Bretagne par l’Ankou.

Qu’est-ce qu’un mythe ?

Au début de son ouvrage « aspect du mythe », M.Eliade le définit ainsi : le mythe raconte une histoire sacrée ; il relate un événement qui a eu lieu dans le temps primordial, le temps fabuleux des « commencements ». le mythe raconte donc comment, grâce aux exploits des êtres surnaturels, une réalité est venue à l’existence.

Le mythe se caractérise avant tout par sa forme, qui est celle d’un récit (c’est un discours simple pour répondre à des questions simples). C’est une narration inscrite dans un ordre chronologique dont la continuité repose sur une action accomplie par des personnages dans un cadre donné..

Il se caractérise aussi par son rapport complexe mais bien réel avec le sacré (c’est ce qui le différencie du conte dont les personnages ne font l’objet d’aucun culte)

26
mar 2008
Posté dans nos legendes par les claudes à 3:35 | 7 réponses »

 

 

 

chateaua.jpgAu sommet d’une colline, dans la forêt de Montcornet s’élevait le château du seigneur Hubert le Roux. Depuis son retour des Croisades, il y habitait avec son fils Gauthier. A ce moment-là, ils vivaient en paix avec les autres seigneurs du pays. Leur occupation principale était la chasse. Dans la vallée s’ élevait le village de Saint Rémi au bord d’ une rivière. Louis, Rose et leur fille Juliette travaillaient dans une ferme appartenant à Hubert le Roux

julietteetlelait.jpgTous les matins, Juliette portait le lait et les oeufs au château. Ce matin-là, dans la cour du château, Gauthier se préparait à partir à la chasse avec ses chiens. Alors qu’elle sortait des cuisines, un chien énervé se précipita sur Juliette. Apeurée, elle tomba et se mit à hurler. En entendant les cris, Gauthier se retourna et vit la paysanne à terre. Il accourut, l’allongea sur un banc de la cuisine.

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«Comment allez-vous? Où avez-vous mal?

- Ce n’est rien, Monsieur »

Elle se releva, gênée, et tout en s’excusant, elle dit : « Merci » et partit ; le Prince contempla la silhouette de Juliette qui s’ éloignait.

juliettechemin.jpgToute émue, elle marchait sur le chemin qui traversait la forêt pour rejoindre la ferme. Perdue dans ses rêves, elle ne vit pas le caillou et tomba. Sa tête heurta le sol et elle s’évanouit. Au même instant, Gauthier et ses hommes partaient à la chasse. Dans la virage, les chiens s’arrêtèrent brusquement. Les cavaliers tirèrent sur leurs rênes en se demandant ce qui se passait. Gauthier aperçut Juliette allongée sur le chemin, il descendit de son cheval et se précipita vers la jeune paysanne. Il la prit dans les bras. Juliette ouvrit les yeux.

juliettea.jpg«Ne t’inquiète pas. Je te ramène chez toi» lui dit Gauthier en la prenant dans ses bras. Arrivés à la ferme, il déposa Juliette et lui dit :

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« Je reviendrai prendre de tes nouvelles ce soir» Il remonta sur son cheval, rejoignit ses hommes à la chasse.
Ce jour-là, Gauthier était perdu dans ses pensées et ses compagnons étaient déçus. Ils décidèrent de rentrer au château et Gauthier leur dit : « Allez devant avec les chiens. Je vous rejoindrai plus tard au château »
chevala.jpgDès qu’il se retrouva seul, Gauthier prit la direction de la ferme ; Juliette était occupée à ramasser les oeufs. Quand elle aperçut Gauthier, elle rougit et toute tremblante, elle se dirigea vers lui.

champvachesa.jpg

« Comment vas-tu ? » lui demanda Gauthier

« Je vais mieux » lui répondit Juliette en l’ invitant à rentrer dans la maison.

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Le lendemain et les jours suivants, Gauthier retourna à la ferme. Ils étaient devenus très amoureux. Quelques semaines plus tard, Gauthier dit à Juliette :

« Nous allons nous marier. Je vais demander à mon père son autorisation » Ce soir-là sur le chemin du retour, le jeune seigneur était heureux et ému d’ annoncer la nouvelle à Hubert le Roux, son père.
« Ce matin, un messager m’a apporté des nouvelles de mon ami, le Duc Eric de Bretagne, que j’ ai connu eaux Croisades. Il nous invite dans son château de Landévennec à l ‘ occasion de l’ anniversaire de sa fille Jeanne. Maintenant, je t’ écoute, mon fils ». Gauthier se dit alors qu’il ne verra pas Juliette pendant plusieurs semaines. Il est très triste, mais il ne peut pas refuser cette invitation.

« Ce n’est pas important. Bonsoir, père, je vais me coucher » Dans son lit, Gauthier pensa à Juliette et se demanda comment il allait lui annoncer la nouvelle.

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Le lendemain matin, Gauthier va voir Juliette, il lui dit : « Demain nous partons en Bretagne, chez le Duc Eric pour l’ anniversaire de sa fille. Je serai absent plusieurs semaines, mais dès mon retour, je parlerai à mon père ». Triste et déçue, Juliette dit au revoir à Gauthier.
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Plusieurs semaines sont déjà passées, sans nouvelle de son prince, Juliette se décida d’ aller voir la sorcière qui vivait dans une cabane au pied de la montagne. Arrivée devant la cabane, Juliette trembla et se demanda si elle allait avancer ou repartir.
A ce moment-là, une vieille femme apparut ; elle était toute vêtue de noir, la robe trouée, sale, un châle sur les épaules et un chapeau pointu sur sa tête ; son visage était tout ridé, elle n’avait plus que quelques dents. Paralysée par la peur, Juliette ne put plus dire un mot.

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« N’ t’ inquiète pas, ma belle ! J’ vais pas t’ transformer en crapaud » dit-elle en ricanant. Juliette regardait fixement ce visage ridé, ce nez pointu et les verrues. Rassurée, Juliette lui raconte son histoire.

« Qu’ attends-tu de moi? » lui dit la makrale

- Quand Gauthier reviendra, j’ aimerais qu’il m’ aime encore.

J’ peux t’ aider mais ‘ faudra me donner ta bague en échange.

- J’ accepte

j’vais préparer une potion magique que vous boirez tous les 2. Attention! Rien que tous les 2! »

Juliette repart à la ferme et continue à attendre Gauthier.

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Pendant ce temps-là, Gauthier a fait la connaissance de Jeanne et de son père. Il est subjugué par la beauté de la jeune princesse : ses longs cheveux blonds frisés descendent le long de son dos.

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Ils passaient leurs journées à faire de longues promenades à cheval dans les Monts d’Arrée. Le soir, après un somptueux repas, des fêtes étaient offertes aux visiteurs avec des jeux, des danses, des jongleurs, des musiciens. Tous se préparaient pour l’ anniversaire de Jeanne qui aurait lieu la semaine suivante.

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Le grand jour arriva. Le matin, Hubert le Roux appela Gauthier et lui dit : « Mon fils, mon ami le Duc Eric et moi, nous avons remarqué que vous vous entendiez bien, Jeanne et toi. Alors, nous aimerions annoncer vos fiançailles. Qu’en penses-tu? » A cet instant, Gauthier a une petite pensée pour Juliette. Il est un peu triste mais il se dit « je lui dirai tout en rentrant et elle trouvera certainement un paysan avec qui se marier‘ » Il accepte la proposition de son père.

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Tous les invites étaient déjà installés dans la grande salle. Les discussions allaient bon train. Puis un grand silence se fit quand le duc apparut en haut des marches , sa femme à sa droite et sa fille à sa gauche. Les invités étaient éblouis par la beauté de Jeanne, qui descendait les escaliers en souriant au bras de son père.

« Chers amis, aujourd’hui nous sommes réunis pour fêter les 16 ans de ma fille Jeanne. J’ aimerais que mes amis Hubert le Roux, seigneur des Ardennes, et son fils Gauthier nous rejoignent « . Hubert le Roux et son fils rejoignent le Duc et sa fille.

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« Nous avons une bonne nouvelle à vous annoncer : nous fêterons aujourd’hui aussi les fiançailles de nos enfants Jeanne et Gauthier »

Les invités applaudirent et félicitèrent les deux jeunes amoureux, rayonnants de bonheur.portraitdereine.jpg

Quelques jours plus tard, Hubert le Roux, Gauthier et Jeanne reprirent le chemin des Ardennes.

 

foreta.jpgEn traversant la forêt de Moncornet, Gauthier eut une pensée pour Juliette, à l’ endroit-même où elle était tombée : « Demain, j’ irai annoncer à Juliette mes fiançailles avec Jeanne »

Le lendemain matin, Juliette qui avait appris le retour de Gauthier, amena le lait et des oeufs au château, toute contente à l’ idée de revoir son ami. En entrant dans les cuisines, les cuisiniers et les serviteurs discutaient :

« Bonjour, Juliette !

- Bonjour tout le monde. Comment allez-vous depuis tout ce temps?

Très bien. Nous parlions des fiançailles de Gauthier et de Jeanne. C’ est une très belle fille »

Quand elle entendit ça, Juliette, les jambes tremblantes, quitta le château en pleurant. Elle s’ assit sur un rocher, pleura toutes les larmes de son corps et tout à coup, « la sorcière » se dit-elle.

Elle se dirigea vers la cabane. Cette fois-ci elle n’ eut pas peur de la makrale et lui raconta son histoire : « Peux-tu m’ aider? »

« Je vais te préparer une potion que tu mettras dans un gâteau c’ est un philtre d’ amour » Juliette retourna chez elle, prépara un gâteau et y versa la potion magique.

juliettegateaua.jpg

Le lendemain matin, en emmenant le lait au château, elle demanda à voir Gauthier

 

 

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Quand Gauthier arriva devant Juliette, il était gêné car il devait aller la voir dés son retour, et il avait complètement oublié.

 

 

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« Bonjour Juliette. Comment vas-tu?

- Bonjour Gauthier. Je vous ai préparé un gâteau pour votre retour. »

A ce moment-là, la porte s’ ouvrit, Juliette se retourna et vit une belle jeune fille entrer. Elle reconnut tout de suit Jeanne.

«Juliette, je te présente ma fiancée, Jeanne ; Jeanne, voici Juliette, la petite fermière qui apporte le lait et les oeufs tous les jours au château ; elle nous apporte ce délicieux gâteau ». Tout en disant ces paroles, il coupa le gâteau en trois morceaux. Quand elle vit Jeanne prendre la première part Juliette sut que le sortilège ne se réaliserait pas. Elle leur dit alors :

partagedugateau.jpg

 

«C’est pour vous que j’ ai fait ce gâteau. Je vous souhaite beaucoup de bonheur. Je dois partir maintenant ».

Gauthier était soulagé. Juliette sortit du château en pleurant. Elle savait qu’elle avait perdu son bien-aimé. En passant au bord de la rivière, elle s’ arrêta, s’ assit sur un rocher. Elle pensait à Gauthier si heureux avec Jeanne et dans un moment de désespoir, elle se jeta dans l’ eau et se noya.

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julietteeau.jpg

Le courant emporta son corps, escorté par tous les oiseaux du ciel.

 

Quand il apprit la nouvelle, Gauthier fut triste. Mais il était trop occupé à préparer son mariage.

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Quand ce jour arriva, Jeanne et Gauthier étaient très beaux sur leur cheval. Jeanne portait une somptueuse robe blanche brodée d’or, et des perles dans ses longs cheveux dorés ; Gauthier, très fier, portait le costume des chevaliers. Ils traversèrent le village suivis par tous les invités.

Et personne ne remarqua la colombe blanche qui suivait le cortège.

cortgecolombe.jpg

 

 

 

 

 

28
fév 2008

pontdesaulnesa.jpgIl y avait une fois à la Ferme des Aulnes une fermière si revêche, si acariâtre, si méchante, si avare que ses domestiques étaient malheureux et mouraient de faim.Mais plus que les autres encore, un petit berger était son souffre-douleur ; elle aimait le faire souffrir du matin au soir, été comme hiver, par n’importe quel temps même quand il rentrait mouillé et transi de froid. Elle ne lui donnait qu’un morceau de pain et un peu d’eau chaque jour et il dormait au milieu de ses moutons.

fermea.jpg

Pourtant cette fermière n’était pas si méchante avec tout le monde. Tous les lundis quand venait lui rendre visite le curé de Culviseau, c’était fête à la ferme, des mets de toute sorte, des vins, des fruits et encore et encore ; le petit berger regardait souvent par la fenêtre avec envie, lui qui n’avait qu’un morceau de pain sec dans sa poche.

petitbergeretmoutons.jpg

Un jour qu’il menait tristement son troupeau, il rencontra que le bord du chemin un pauvre vieillard, vêtu de haillons, à la figure maigre, presque mourant de faim qui lui dit :

- la charité, s’il te plait, petit berger. Dieu te le rendra !

- je n’ai pas grand chose, pauvre vieillard, qu’un morceau de pain sec mais il n’est pas dit que je n’aiderai pas plus pauvre que moi.

Et prenant le morceau de pain de son sac, il le cassa en deux et en donna moitié au pauvre vieillard.

- mange et puisses tu trouver sur ta route plus riche que moi

- merci, petit berger, tu es charitable et je vais te récompenser ; fais trois souhaits et ils seront exaucés

- trois souhaits ? mais qui es-tu donc ?

- que t’importe, fais trois souhaits

- eh bien ! j’aimerais avoir un sifflet qui fera danser jusqu’à ce que je cesse d’en jouer tous ceux qui l’entendront, puis une arbalète avec laquelle je pourrai tuer les oiseaux à n’importe quelle distance, et enfin j’aimerais quand j’en aurai envie faire péter la fermière aussi longtemps que ça me plaira.

- C’est bien, sois content, tout sera comme tu l’as demandé

Et le vieillard reprit sa route.

Quand il rentra le soir à la ferme, la fermière qui attendait le curé était de fort méchante humeur. Elle lui lança deux petits morceaux de pain sans un mot.

Très triste, le petit berger alla s’asseoir près de ses brebis et il vit entrer le curé. Il se cacha derrière la fenêtre et vit la bombance qui commençait : poulets, faisans, galettes, vins, liqueurs, tout avait l’air si bon !!! Alors il pensa au vieillard et il pensa : je vais voir si ça fait effet. Dès qu’il prononça les mots « fermière, je veux que tu pètes », la fermière fit un si gros pet, si assourdissant que le curé tout ahuri resta collé sur sa chaise ; le petit berger était si content qu’il dit « fermière, je veux que tu pètes toute la nuit »

 

Furieux le curé dit alors « sale femme ! c’est ainsi que vous recevez les gens ? »

Mais la fermière ne pouvait s’arrêter et un vacarme assourdissant envahit la salle toute empestée. Le curé, furieux, repartit des disant qu’il devait y avoir quelque sorcellerie là-dessous.

Le lendemain, en traversant la prairie, le curé alla voir le petit berger.

- bonjour petit berger, que fais tu de tes journées ? qu’as tu dans ton sac ?

Le petit berger sortit ses deux croûtons et lui dit : « quand j’ai fait, je prends mon arbalète et je tue un ou deux oiseaux que je fais rôtir ».

- Diable ! tu es si adroit que ça ?

- Je n’ai jamais raté mon coup. Tiens monsieur le curé, vous voyez le corbeau là-bas ? je vais le tuer

- Ma foi, je verrai bien si tu es si adroit que ça.

Le petit berger visa et le corbeau tomba transpercé par la flèche. Le curé se dit qu’il devait y avoir diablerie là-dessous.

Mais le corbeau était tombé dans un buisson d’épines et quand le petit berger vit le curé empêtré, il sortit son sifflet et siffla. Alors le curé se mit à danser, à danser, sa soutane se déchira dans les ronces et bientôt, il fut nu ; le petit berger arrêta alors de siffler et le curé, rouge de honte, dut rentrer au presbytère.

Le lendemain, très mal en point, il alla voir le seigneur de Montcornet et lui raconta toute l’histoire. « c’est un sorcier, dit-il, il faut qu’il soit brûlé vif ».

montcornetnuita.jpg

Le petit berger fut donc condamné. Il y avait foule ce jour-là au pied du bûcher, tous les gens du village et même le curé et la fermière. Le bourreau dit alors « comme c’est la coutume, petit berger, tu as le droit de demander quelque chose avant de mourir ».

Alors le petit berger dit : « bourreau, j’aimerais prendre le sifflet qui est dans ma poche et jouer un air avant de mourir ».

Alors il prit son sifflet et siffla, siffla et tout le monde se mit à danser, à danser, à danser et personne ne remarqua que le petit berger était descendu du bûcher et partait….on ne le revit jamais.

11
déc 2007
Posté dans degemer mat par les claudes à 12:13 | 3 réponses »

je suis ardennaise et passionnée par les légendes, le petit peuple et surtout la Bretagne. J’apprends le breton avec Skol Ober.

J’ai eu la chance de travailler dans ma classe avec Albert Moxhet, écrivain belge et auteur du livre « Ardennes – Bretagne, les soeurs lointaines » ; grand amoureux de la Bretagne, il compare les légendes, le petit peuple … entre les 2 pays.

les dessins ont été réalisés par les élèves de la classe de 5èmeD du collège de Rimogne (Ardennes)

les dernières pages de ce blog seront consacrées aux légendes

en Ardenne

  • Le petit berger du Pont des Aulnes
  • Les Dames de Meuse
  • Le squelette de Montcornet
  • Roc la Tour
  • Le double bossu
  • Les trois souhaits

en Bretagne

  • Is
  • Kou, le korrigan de Kerfontaine
  • La lavandière de la nuit
  • Qui voit Ouessant voit son sang
  • La jeune fille et le seigneur
  • La reine des Korrigans
  • Les deux bossus

puis je vous raconterai la légende des « quatre fils Aymon » à moins que vous ne préfereriez celle du « roi Arthur » et vous remarquerez la similitude entre les 2

les quatre fils Aymon

Arthur et les chevaliers de la table ronde

Héros : Renaud

Héros : Arthur

 

Roman de chevalerie

Lieu : forêt d’Ardenne

Forêt de Brocéliande

Enchanteur : Maugis

Enchanteur : Merlin

Fée : Oriande

Fée : Viviane

Cheval Bayart

Excalibur

si vous n’avez pas peur des loups garous, du diable, des nutons, des korrigans ou de l’Ankou, entrez ….

j’espère mettre ce blog en breton très bientôt

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